Enfants / adolescents :

Pourquoi consulter ?

Les enfants et adolescents peuvent avoir besoin d’aide pour tout type de problème qu’ils n’arrivent pas à résoudre seuls et pour lequel ils sont demandeurs d’aide, que cela soit lié au cadre scolaire (décrochage scolaire, phobie scolaire, harcèlement…), à leur vie amicale ou familiale (difficulté relationnelle, conflit, perte ou décès d’un proche, séparation, rupture, isolement…), ou à une problématique transverse (cauchemars, angoisse, peur, phobie, perte de confiance, TOC, trouble alimentaire…).

L’adolescence en particulier est une période de bouleversement : perte de repères, quête d’identité, recherche d’autonomie, premières expériences amoureuses, relations nouvelles de groupe, changements hormonaux… Ce qui était acquis et fonctionnait ne l’est plus : les règles et les codes sont à redéfinir. L’enfant se transforme et devient autre : en quête de sa nouvelle identité, il vit un décalage entre ce qu’il n’est plus, la réalité, et ce à quoi il aspire. Cette transformation peut être vécue comme un véritable tiraillement et être source de souffrance et de confusion. Elle peut parfois générer tous types de troubles : troubles du comportement, troubles anxieux, troubles de l’humeur, troubles du sommeil, troubles alimentaires, conduites addictives ou à risque…

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Comment se déroule la thérapie ?

Les enfants ont une grande capacité d’adaptation et la thérapie brève fonctionne souvent de manière spectaculaire avec eux. Plutôt que de mettre une étiquette sur l’enfant, qui se révèle souvent une prophétie autoréalisatrice et peut ancrer le problème, nous analysons le fonctionnement concret du problème, toujours dans une vision interactionnelle : qui intervient dans le problème et comment ? L’objectif est de modifier le comportement d’une des parties prenantes et d’ainsi changer la dynamique du problème : si l’enfant ou l’adolescent modifie sa manière de réagir ou sa perception du problème, les interactions avec l’entourage évolueront en conséquence. Pour soutenir le changement, il est parfois également nécessaire de travailler avec l’entourage directement impliqué dans la situation : les parents, la fratrie, un enseignant…

En thérapie brève, nous préférons généralement travailler avec les parents en tant que co-thérapeutes lorsque c’est possible, mais dans certains cas, il est utile – voire indispensable – de travailler directement avec l’enfant ou l’adolescent, notamment quand la situation lui pose problème, qu’il en souffre et est demandeur d’aide. Parfois, l’enfant ou l’adolescent ne souhaite pas partager certains éléments avec ses parents, ou bien les parents sont eux-mêmes trop angoissés par la situation ou pas en mesure de l’aider. Parfois surtout c’est à lui d’agir : cela permet de l’équiper pour l’avenir en lui permettant de réaliser un apprentissage qu’il pourra transposer dans d’autres domaines, et qui pourra lui être utile par la suite si la situation venait à se répéter.

Souvent, nous verrons les parents en parallèle, à la fois pour avoir leur point de vue sur l’évolution de la situation et savoir comment cela se passe au quotidien, et pour les tenir informés dans les grandes lignes. Les parents sont une grande source d’information, et peuvent compléter la vision que nous avons de la situation. Ils peuvent avoir une perception différente. Parfois il est utile d’intervenir en même temps avec les parents pour qu’ils soutiennent leur enfant ou adolescent dans le changement qu’il met en œuvre.

La première consultation a systématiquement lieu avec les parents, sans l’enfant, et nous décidons ensuite s’il est utile que je voie l’enfant/ l’adolescent : s’il est d’accord et si c’est pertinent.

Zoom sur le harcèlement

Dans les situations de harcèlement scolaire, la tentation est grande de faire intervenir le corps enseignant, ou que les parents eux-mêmes interviennent. Et c’est bien logique : qui ne voudrait pas aider un enfant ou adolescent victime de harcèlement ? Mais le message sous-jacent qui est envoyé au(x) harceleur(s) ne fait que confirmer que la victime ne sait pas se défendre et va potentiellement pousser le harceleur à continuer ses actions, en étant plus précautionneux pour éviter de se faire prendre et d’être puni. Le fait d’être puni les rend même parfois plus populaires. Au lieu de débloquer la situation, cela ne fait souvent que la renforcer, de manière plus insidieuse, et l’enfant harcelé reste sans défense, impuissant, et ne peut généralement que constater que l’intervention des adultes n’a pas réglé le problème.

En thérapie brève, nous travaillons avec l’enfant ou l’adolescent, pour l’équiper, l’armer, l’entraîner, afin de réduire les bénéfices pour le harceleur, et qu’il n’ait plus intérêt à continuer. Parfois le simple changement de posture de l’enfant harcelé modifie déjà les choses, car il n’arrive plus de la même manière à l’école : prêt à en découdre, droit dans ses bottes, un sourire aux lèvres…

Zoom sur les Troubles du Comportement Alimentaire (TCA)

Les troubles du comportement alimentaire (TCA) ont souvent lieu à l’adolescence et s’installent peu à peu sans que ni l’adolescent ni l’entourage n’en aient conscience. Les troubles du comportement alimentaire recouvrent différentes formes, que ce soit par une restriction alimentaire, des périodes de jeûne en alternance avec des crises de boulimie, la pratique de vomissements, une obsession ou une compulsion alimentaire.

Le contrôle de l’alimentation est souvent au démarrage une solution qui fonctionne bien pour l’adolescent qui veut perdre un peu de poids, modifier l’apparence de son corps, ou bien compenser un excès. Les résultats sont encourageants et il persiste dans cette voie. Plus il contrôle son alimentation, plus il prend le contrôle sur son corps. Mais peu à peu le trouble alimentaire prend toute la place et devient une obsession : il n’y a plus de place pour le reste, pour le plaisir, pour les relations. Qu’il s’agisse d’anorexie, de boulimie, de binge eating, ou de vomiting, une compulsion se met en place et l’adolescent est pris dans un engrenage. L’adolescent a l’illusion de contrôler, mais c’est le trouble du comportement alimentaire (TCA) qui le contrôle.

Les adolescents développant toutes sortes de stratagèmes pour cacher leur conduite, les parents le découvrent souvent tardivement et se retrouvent impuissants face à leur enfant. La plupart du temps ils tentent de le raisonner, mais sans succès. Le plus difficile est que l’adolescent ne voit généralement pas son comportement comme un problème.

La thérapie brève stratégique, et en particulier toute l’approche développée par le professeur Nardone, est une alternative aux solutions classiques qui s’est révélée très efficace dans de nombreux cas.

Problématiques traitées :

  • Décrochage scolaire, chute des notes
  • Phobie scolaire
  • Difficultés relationnelles, conflits (dans l’environnement familial, scolaire, amical…)
  • Harcèlement
  • Isolement, repli sur soi
  • Dépression, tristesse, mal-être
  • Angoisse, anxiété, attaques de panique
  • Peur, phobies : peur de rester seul, de dormir, de vomir, de la mort, des transports, agoraphobie…
  • Troubles du sommeil : insomnie, cauchemars, terreurs nocturnes, difficultés à dormir seul…
  • Troubles du comportement alimentaire (TCA) : anorexie, boulimie, binge eating, vomiting
  • Troubles obsessionnels compulsifs (TOC)
  • Troubles du comportement : énurésie, impulsivité, agressivité, conduites à risque, addictions, scarification…
  • Perte de confiance, manque d’estime de soi
  • Séparation, deuil
  • Stress post-traumatique

Consultation en espagnol / Consultas en español

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Bilingüe español francés, personas hispanas pueden consultarme en su lengua materna, en presencial en el centro de Paris o por videollamada.

Où se trouve le cabinet ?

Le cabinet est situé dans le centre de Paris, dans le 1er arrondissement, près d’Opéra.

Il est facilement accessible par les lignes de métro 1, 3, 7, 8 et 14 aux stations Opéra, Pyramides, Tuileries et Quatre-Septembre, ainsi que par le RER A station Auber et de nombreuses lignes de bus.

Il est également possible de faire des séances en visioconférence.

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